Welcome . Bienvenue . Willkommen .
Les pubs c'est ici =)
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Welcome . Bienvenue . Willkommen .                       Les pubs c'est ici =)     _____________________________________________________________________________________
Bonjour chères Lectrices =)

Voilà que je m'attaque à une nouvelle fiction encore. J'ai écrit la fiction : D'Eva Litchner. Elle n'était pas parfaite, j'acquise, mais je l'aimais bien mais je ne l'a continue plus. Aujourd'hui, une nouvelle idée m'est venue en tête et je voulais vous la faire connaitre. J'espère qu'elle vous plaira comme moi elle me plait à écrire le début. Je sais, je m'aventure sans connaître l'histoire et son déroulement. L'inspiration me viendra au fur et a mesure que j'écris cette fiction. Je dois vous avouer que je ne cherche pas à le faire à la perfection mais j'essaye, du moins. Sur ce, je vous laisse à votre lecture. Petite parenthèse, ma fiction comportera bel et bien les Tokio Hotel. Heureuse ? Enfin j'espère. Autre petite parenthèse, si tu es une de c'est anti-Th, je te demande avec "politesse" [c'est incroyable moi polie ?] de cliquer sur le petit « X » qui se trouve en haut à ta droite. Ce petit « X » se fera le plaisir de te guidé vers ta page bureau. Enfin bref, quant à vous chères Lectrices - qui aiment probablement les Th - je vous laisse à votre Lecture.

Betty,

[ 483 ]

Sommaire :


# Posté le lundi 03 mars 2008 12:29
Modifié le mardi 13 mai 2008 18:53

Chapitre . Kapitel . Chapter o1
Die Musik das ist mein Leben.
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Chapitre . Kapitel . Chapter  o1                 Die Musik das ist mein Leben.                                                                                                                                                                                                                                                         _____________________________________________________________________________________
Vie, un ensemble des phénomènes assurant l'évolution de tous les organismes depuis la naissance jusqu'à la mort. Cette définition, combien l'avais-je entendu de fois ? Une centaine de fois depuis que j'ai ouvert les yeux sur le regard marron de ma mère Élisa. Pourquoi la vie existe-t-elle ? Pourquoi la mort existe ? Ces questions, je me les pose trois fois même quatre fois par jour. Pourquoi Dieu nous avait-il donné la vie ? Parce qu'Adam et Ève l'ont demandé ? Je n'en ai aucune idée. Mais c'est le jour que mes parents sont décédés, j'ai compris le sens de la vie. Nous sommes nés pour mourir. Depuis mes 8 et demi, je me suis plus jamais posée ces questions. Elles ne valurent plus la peine d'être posé quand mon père, Marco et ma mère, Élisa, sont décédés dans un accident de voiture. Grâce au testament que mes parents ont fait le 17 de juin l'an 1996, l'héritage de 100 000 euros me revint et je suis à la charge de mon grand-père Albert. Mon grand-père depuis ma toute petite jeunesse fut toujours là pour moi. Toujours prêt à m'aider, toujours prêt à me rendre le sourire. Qu'est-ce que j'aurais fait sans lui ? Sans cette homme âgé de 77 ans qui a vécu durant la deuxième guerre mondiale, qui a participé à l'économie de l'humanité, qui a était présent au manifestation pour les " Peace and Love ". Encore maintenant, je crois que je ne serais pas ce que je suis. Je ne serais pas Elena Heidegger âgé de 16 ans, habitant Hambourg, fille d'un Italien et d'une Allemande, qui se passionne pour la musique et qui étudie pour faire le métier de manager.



En effet, je veux plus tard devenir Manager ou même Productrice mais j'avoue que c'est assez difficile de l'être. Mais avec la détermination on peut parvenir à tous nos rêves. À vrai dire, je n'ai jamais réussit à réaliser mes rêves, mise à part le rêve de rester toujours aussi près de mon grand-père. Mon grand-père a perdu ses deux épouses. Il s'est marié avec grand-mère Jane, elle est décédé le 28 septembre 1960. Et sa deuxième épouse, grand-mère Carole est décédé le 15 d'avril en 1989, un an avant ma naissance. Albert m'avait parlé d'elles et disait que c'étaient des femmes merveilleuses et qu'il a eu de la chance de les avoir rencontrées. Il disait que je ressemblais à ma grand-mère Jane. Il dit que j'ai la même chevelure, qui soit disant en passant est de couleur brun-chocolat, que j'ai aussi les mêmes couleurs de yeux, les miens sont d'un bleu océan . Cependant, celle-ci avait un teint pâle, le mien est un peu bronzé à cause de mes racines Italiennes. Dont je suis très fière. Depuis mon jeune âge, j'ai apprit à parler l'Italien et l'Allemand, mes deux langues que je parle toujours. Je parle aussi l'anglais, car c'est la langue la plus commune dans le monde. Le monde. Tout ce monde périra dans la mort, tout comme mes parents et les épouses de mon grand-père. Tout comme moi et tout comme Albert. Ce moment, je ne veux jamais qu'il se produit. Non jamais. Je vous ai dit que je suis une passionnée de musique ? Et oui, la musique, une passion dans ma vie, c'est mon grand-père qui m'a influencé en me parlant de grande célébrité qu'il a connu. Tout comme, Bob Marley, Jimi Hendrix, Madonna, John Lennon, Paul McCartney, Richard Starkey etc. La musique était dans mon sang. C'était dans mes gênes de m'y connaître. Et ça c'est grâce à mon grand-père. Aujourd'hui nous sommes le 21 mai. Je suis chez moi, enfin pas mon vrai chez moi mais celui de mon grand-père. J'étais entrain de petit-déjeuner quand mon grand-père revint de sa marche d'une heure chaque matin. C'est bien pour la santé disait-il. Aujourd'hui, il revient un peu plutôt. Il n'a marché que trente minutes. Bizarre. Il arriva dans la cuisine, se fit un café et vint s'installer près de moi.


- Elena: Bonjour grand-papa.
- Grand-père : Bonjour mon enfant. Bien dormi ?
- Elena: Oui, malgré la forte pluie qui s'est abattue dans la ville.
- Grand-père : J'acquiesce.
- Elena : Grand-papa, pourquoi n'as-tu marché que trente minutes au lieu d'une heure ?
- Grand-père : Je ne me sentais pas très bien. Non ce n'est pas à cause de ça, c'est en fait à cause du petit Mattéo.
- Elena : Mattéo ?
- Grand-père : Oui, je l'ai rencontré pendant que je marchais, il est venu me voir en m'accompagnant pour faire la petite marche du matin. Nous parlions des nouveautés musiques, des nouveaux groupes, tu vois. Quand soudain il me parla d'un certain groupe nommé Tokio Motel ? Non Tokio Hotel. Il avait son Ipod en main et me le tendit pour que j'écoute quelques une de leurs prestations. Leurs chansons sont magnifiques, les paroles sont douces aux sons de l'oreille. Certaines font pleurer. Il m'a approfondi sur leur sujet. C'est un groupe que je peux qualifier excellent. Une trentaine de minutes plus tard, la mère de Mattéo vint le chercher. Donc j'ai décidé de revenir te voir pour te faire connaître ce groupe de ton âge.
- Elena : Alors rien que pour me faire connaître un nouveau groupe, tu n'as pas continué ta marche ?
- Grand-père : Oui en effet. Mais comprend moi. Ce groupe est magnifique. Tu dois les connaître. Ils font fureur dans tout l'Allemand en entier. Ça me surprend que tu ne les connais pas.
- Elena : Tu sais très bien que les nouveautés d'aujourd'hui ça ne m'intéressent pas. J'aime les grands succès d'autrefois.
- Grand-père : Tout comme ta grand-mère Jane. Elle aimait les grands classiques. Les nouveautés pour elle, ce n'était rien.
- Elena : Je sais, tu me l'as dit plusieurs fois. Dit grand-papa, tu l'as connu où Jane ?
- Grand-père : Dans une petite cérémonie pour les combattants morts. Elle était là pour son frère Antoine qui est mort lors de la guerre. Moi j'étais présent, car j'accompagné la famille du jeune Henri, tu sais la famille de bourge dont je travaillais chez eux en tant que fermier.
- Elena : Oui
- Grand-père : Et la tombe de son frère était à côté de celle du fils des Adams. Nos regards se sont croisés et le coup de foudre prit place dans la magie de l'amour.


C'est une histoire qui selon moi est incroyable. Je n'ai jamais cru au coup de foudre, car je n'ai jamais vécu ça. Mais si mon grand-père le dit, c'est que, c'est vrai. J'ai prit dans mes bras mon grand-père en essayant de le réconforter comme il le fait pour moi. Après un bref moment, il se leva et dit qu'il allait prendre ses médicaments contre l'hypertension, qui est une tension artérielle excessive. Il l'a depuis vingt ans maintenant, ce qui est beaucoup. Je le regardai monter les marches d'escalier de façon nonchalance. Pendant ce temps, je fis la petite vaisselle qui trainait sur le contoire de cuisine. Une fois que j'ai fini, je me rendis au salon pour écouter Bob l'Éponge. Une émission qui me rappelle mon enfance. J'attendais mon grand-père mais il ne revint pas, j'eus cru qu'il était entrain de dormir comme à son habitude. Je ne pris la peine de l'attendre et commença à écouter l'émission. Soudain, une publicité passa avant le commencement de l'émission. C'était pour avertir que le lancement du Cd Schrei de Tokio Hotel était débuté depuis aujourd'hui. Je regardis attentivement ce groupe dont Albert m'a parlé. Ils étaient quatre allemands. Bill, le chanteur, avait un propre style à lui qui l'allait très bien. Tom, le guitariste, était d'un style choquant. Pas trop mais bon. Il était vêtu d'un baggy très ample, d'un chandail qui à première vue est XXXL. D'une casquette, d'un bandeau, de basket et d'un sweat. Il se la joue rappeur mais aussi Jamaïcain avec ses dreads. Si je le compare à Jimi Hendrix, il ne ressemble pas à un guitariste mais plutôt à Samy Deluxe. Bref, Georg, le bassiste, avait des cheveux mi-longs couleur brun châtain, de magnifique yeux, il s'habillait simple mais abordait un peu le côté emo de Bill. Pour finir Gustav, le batteur, le plus simple des quatre, il est blond et petit, il est mignon, il a le profil parfait d'un Allemand. Alors c'est eux les Tokio Hotel. Intéressant. Ils sont mystérieux.


J'ai le goût d'en connaître un peu plus sur eux. Je me levai et me dirigea vers mon ordinateur portable qui était sur la table à manger. Je l'ouvris et alla faire ma petite recherche. Je m'informai sur eux, en essayant de les connaître mieux. J'ai appris que Bill et Tom sont des jumeaux. Qui l'aurait cru ? Pas moi. J'ai appris que ce petit Tom changeait de partenaire comme il changeait de boxer. Il se concentre sur des relations d'une nuit, car il ne croit pas au coup de foudre et se dit incapable d'être en couple avec quelqu'un, cependant si il avait à se mettre avec quelqu'un, cette personne devait être fans d'eux. Pathétique ce mec, comme dirait ma petite s½ur Viviane âgé de 13 ans. Oui, j'ai une s½ur très agaçante. Il faut toujours que je la suis où elle va, je dois l'emmener où elle veut. Je me fais tirer pas le bout du nez. Mais pour le plaisir de grand-père, j'accepte avec hypocrisie de faire ce qu'elle me demande. Bref, ce groupe, ils sont très mystérieux. J'ai lu que les jumeaux sont des enfants de parents divorcés, ce qui est très difficile à assumer. J'ai aussi lu qu'ils sont des petits délinquants sans cervelles quand ils veulent. Passionnant. Je téléchargeai quelques un de leur succès comme : Schrei, Durch den Mensun, Leh' die Sekunde, Rette mich, Ich bin nich' ich. Je dois malheureusement avouer qu'ils sont doués. Surprenant, mon qui m'intéresse du tout pas à les nouveautés, je dois affirmer que pour une première fois, un groupe a réussit à entrer dans mes coups de c½ur.


- Viviane : Qu'est-ce que tu fais encore Elena ?
- Elena : Ah Viviane, tu es réveillé ? Bonjour ça va ? Moi très bien.
- Viviane : Bonjour la modestie ! Tu vas me répondre ?


Voilà ma chère s½ur. Vous avez vue comment elle se comporte ? C'est très insolent de sa part non ? Moi et elle, on ne se ressemble pas du tout. Elle a les cheveux blonds et des magnifiques yeux de couleur marron. Elle était la photocopie de ma mère, Élisa. Moi, je ressemble plus à mon père. Les cheveux brun-chocolat toujours impeccablement lisse, les yeux bleus océan, une petite bouche aux lèvres d'un rouge-rosé, des joues toujours rosies, un petit nez, celui de ma mère. J'ai les mêmes traits que ma mère. Enfin bref, je regardai ma s½ur, en me demandant si je devais lui parler de ce groupe. La dernière fois que je lui ai parlé d'un groupe, c'était Simple Plan et depuis ce temps, elle est fan (groupie?) d'eux.


- Elena : Ah rien de spécial pourquoi ?
- Viviane : Menteuse. Montre-moi ce que tu regardes.
- Elena : Non. Je ne suis pas obliger de te montrer tout.
- Viviane : Si. Je suis ta s½ur. S'il te plaît Elena.
- Elena : D'accord. Je regardais un groupe nommé Tokio Hotel. Grand-papa m'en a parlé et je me suis intéressée à les connaître un peu plus.
- Viviane : Laisse-moi voir. Wow, ils sont mignons.
- Elena : Ma paroles, tu t'intéresses juste au physique si ?
- Viviane : Oui. Mais faut me comprendre. Le physique c'est ça qui apporte le fric chez les stars. S'ils ne sont pas mignons, oublie ça, ils ne seront pas aussi populaires qu'on peut le voir maintenant. Règle numéro un, si tu veux être une star, saches te montrer à ta juste valeur de ton corps. Tu devrais le savoir Elena.
- Elena : Oui je sais. Tu as tout à fait raison. Dit Viviane, tu as déjà entendu parler d'eux ?
- Viviane : Je crois bien. J'ai entendu Valérie l'autrefois en parler.
- Elena : Ton amie de 12 ans ?
- Viviane : Oui. La musique ça n'a pas d'âge. Regarde grand-papa, il a 77 ans et il aime bien ce groupe si ?
- Elena : Oui. Tu n'as jamais pensé travailler dans la musique ?
- Viviane : Naturellement. J'ai vécu moi aussi avec grand-papa je te signale. Et n'oublies pas, comme toi, j'apprends à jouer de la guitare.
- Elena : Oui, je sais. Désolé si j'oublie des fois.
- Viviane : L'Alzheimer ça se soigne. Je rigole. C'est correct Elena. Mais dit moi, tu ne t'intéresse jamais aux nouveautés, comment ce fait-il que tu veux en savoir plus sur eux ?
- Elena : Ne me le demande pas, car moi non plus je ne le sais vraiment pas. Peut-être parce qu'ils sont spéciaux, car ils sont Allemands, aucunes idées.
- Viviane : Moi je dirais plutôt parce que tu les trouves mignons.
- Elena : Laisse-moi rire s'il te plaît. Tu me connais très bien Viviane, le physique pour moi ça n'as pas d'importance.
- Viviane : Pour les stars, car toi ton physique t'intéresse. Tu passes plusieurs journées à peigner tes cheveux et à porter du linge impeccables.
- Elena : D'accord, j'acquiesce pour ça. Mais les stars c'est leurs talents que j'aime. Et eux, ils ne sont pas mignons mais ils ont du talent.
- Viviane : Tu trouves ? Moi j'aime bien le garçon avec son linge trois fois trop grand pour lui. Il est mignon avec son piercing. Ah mais regarde cette photo. Il est sublime.
- Elena : On devrait écrire sur le site : Avertissement, un simple regard sur Tom et on tombe fou amoureuse de lui. En cas de coup de foudre veuillez immédiatement consulter un psy.
- Viviane : T'exagère Elena. Regarde, il est vraiment mignon, comme le chanteur.
- Elena : Ouais.
- Viviane : Hey regarde, ils vivent à Hambourg, C'est génial. Mais j'ai une idée géniale.
- Elena : Toi avec tes idées, je ne te fais pas confiance.
- Viviane : Non cette fois-ci j'ai une idée parfaite. Tu veux réussir à les connaître plus non ?
- Elena : Ouais.
- Viviane : J'ai un projet d'école qui consiste à question du monde dans la profession de la musique. Je voulais demander à grand-papa mais je pourrais essayer d'interview les Tokio Hotel. Ils vont laisser une gamine de 11 ans. Tu m'accompagneras à leur studio et tu m'attendras juste à l'extérieur où à l'intérieur.
- Elena : Je ne sais pas Viviane. Je ne crois pas que se soit une bonne idée.
- (....) : Qu'est-ce qui ne sera pas une bonne idée ?


Je me retournai et vis mon grand-père un journal à la main. Il leva son regard. J'ai pu voir ses yeux qui riaient. Ses yeux sont d'un bleu glacial. Il nous sourit et attendit qu'on lui réponde. Viviane prit la parole et lui dicta tout. Cette gamine se croit tout permise. Je fermai les yeux pour ne pas voir la réaction de mon grand-père. Soudain j'entendis :


- Grand-père : Excellente idée ! Je vois que ce nouveau groupe t'intéresse Elena.
- Elena : Oui.
- Viviane : Ne t'inquiètes pas, ce n'est pas un drame si tu t'intéresse aux nouveaux genres musicaux
- Elena : Ce n'est pas ça, c'est que on dirait je m'embarque dans quelque chose.
- Grand-père : Je ne crois pas Elena. Je me suis embarqué dans la musique des années 80 quand c'est nouveautés sont apparues. D'accord j'avoue que mon estime changer mais je ne regrette pas de m'y être intéresser.
- Elena : Peut-être. J'accepte Viviane, mais tu te débrouilles toi même pour les rencontrer. Je t'accompagne et tu essayes de savoir le minimum de chose sur eux. Ça va m'aider pour mes études de Manager dans le Pop/Rock. C'est le seul groupe que nous avons la chance d'en connaître plus, car ils sont Allemands et vivent à Hambourg.
- Viviane : Oui, alors tu vois mon idée est bonne ?
- Elena : J'avoue. Je monte en haut.
- Grand-père et Viviane : D'accord.


Je me levai de ma chaise et alla regagner ma chambre au deuxième étage. Arrivée dans ma chambre, je mis le Cd de Jimi Hendrix, celui que Jasmine m'a donné. Qui est Jasmine ? Ma meilleure amie. Elle est en Hollande maintenant, mais revient d'ici 2 mois. Je m'assis sur mon lit, prit ma guitare sèche que j'ai eu pour mes 9 ans et commença à jouer une mélodie. C'est la composition d'Albert. J'enchérie la chanson en y rajoutant ma voix. Soudain la petite tête de Viviane apparue et vint prendre place à côté de moi, guitare en main. Elle me suivit et la mélodie continua, jusqu'à ce qu'on entend quelqu'un cognait à la porte. Je sortis ma tête de la fenêtre pour voir qui est-ce. Je vis, tante Donatella accompagné d'une jeune femme avec les cheveux d'un roux et blond très pâle. Qui était-ce ? Je lançai un regard à Viviane et celle-ci me renvoya le même regard.


Nous descendîmes les escaliers pour venir à la rencontre de notre tante et de l'inconnue. Nous fîmes la bise et allâmes au salon. Je m'assis en face de l'inconnue.


- Donatella : Alors les enfants vous allez bien ?
- Viviane : Oui ça va.
- Grand-père : Que nous vos l'honneur de ta visite mon enfant ?
- Donatella : Je passais par ici avec Lucie.
- Viviane : Et qui est-ce ?
- Donatella : C'est la fille du meilleur ami à votre oncle. Elle a 23 ans, et elle est traductrice pour un groupe. Elle était venu passer la journée avec moi et je voulu vous la faire présenter.
- Grand-père : Elle est traductrice pour quel groupe ?
- Lucie : Pour le groupe Tokio Hotel, je ne sais pas si vous connaissez.
- Viviane : Oui nous connaissons. Pas vrai Elena ?
- Elena : Oui, depuis un jour maintenant.
- Lucie : Intéressant.
- Viviane : J'ai un projet qui consiste à questionner des personnes qui travaille dans le monde le musique et j'avais pensé questionner eux autres.
- Lucie : Ah bon ? Je peux t'aider si tu veux. Je vais en parler avec leur manager. Je crois qu'ils diront oui sans aucuns problèmes. Tu va y aller seule ou accompagné de ta s½ur Elena ?
- Viviane : D'Elena.
- Lucie : D'accord, j'essayerai de passer le message, et je contacterai ton grand-père. Ça vous va ?
- Elena et Viviane : Oui.


Nous avons passé la journée à parler avec elles. Dix-huit heures sonné, elles partirent dans leur demeure. Pour nous, il était temps de souper. Nous avons soupé dans le silence. Après le souper, chacun partit dans sa chambre respective. Je m'allongeai sur mon lit en pensant à ce groupe. Il m'intriguait sans que je le sache. Je m'endormis sur les parole de la chanson de Robert Cray, he don't know.


- Fin du Chapitre -



« On cherche toujours à connaître plus, mais ça ne sert à rien, car même dans les petites choses que nous savons, nous pouvons y connaître des milliers de choses que plusieurs de notre entourage ne connaissent pas. C'est la même chose pour la musique. Ça ne sert à rien de connaître tout les nouveautés pour s'y connaître en musique ...»
Dictation de mon Grand-père.


Betty,
# Posté le lundi 03 mars 2008 12:53
Modifié le mercredi 14 mai 2008 19:02

Chapitre . Kapitel . Chapter o2
Même les plus belles musiques ont une fin
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Chapitre . Kapitel . Chapter  o2                 Même les plus belles musiques ont une fin             _____________________________________________________________________________________
Deux semaines plus tard,


Deux semaines se sont écoulées et cela fait deux semaines que je vie dans la peine et la tristesse. Vous savez, il y a tellement de choses qui se produisent en quelques jours. Si nous retournons en arrière le 21 mai par exemple, je vous dois de vous dire que je vous aurais rigolé en plein figure si vous m'aviez raconté ce qui se passe maintenant. Je suis une fille assez capricieuse et j'ai su le démontrer c'est derniers jours. Je me sens parfois irrégulier des autres et je me qualifie comme une personne qui n'a aucunes ambitions dans la vie. Pourquoi je me sous estime à se point ? Car je n'ai plus de parents, car je vis avec une personne âgée et une jeune s½ur de treize ans ? Je n'ai aucune idée et c'est cela qui me dérange. Je ne sais rien. Je me sens complètement à l'ouest. Est-ce vraiment normal d'avoir des pensées qui sont à l'opposé de ce vous pouvez penser vous ? Tout c'est question je me les pose des centaines de fois les laissant sans réponses et hypothèses. C'est dernier temps, j'ai du me sacrifier pour ma simple et banale famille. Ma s½ur Viviane m'en veut de mettre comporter ainsi. Mon grand-père ne l'est pas, il est même fort content que je me suis décidée à agir ainsi sans aide juste avec ma détermination. Je crois que c'est vous qui êtes à l'ouest présentement ? Naturellement.

C'était il y a quelques jours à peine. J'étais en plein cours d'art plastique lorsque le proviseur de l'établissement m'a demandé de le rejoindre au local de musique pour “discuter”. Je l'ai suivi en laissant mes camarades qui me regardaient avec des regards ahuris. Lorsque nous nous sommes maladroitement assis sur les petites chaises qu'il y avait dans la classe de musique, le proviseur prit la parole en essayant de rester zen ? Moi pendant ce temps, je le regardais sans trop comprendre. Je faisais une tête d'incompréhension. Il prit vaguement la parole.

- Proviseur: Elena, je ne sais pas par où commencer !
- Elena: Par le plus important je crois ?
- Proviseur: Oui je crois. Je ne sais pas si je devrais te le dire . . .
- Elena: Vous devriez me le dire je crois, car sinon aujourd'hui je ne dormirai pas.
- Proviseur: Je crois que si je te le dis, tu ne réussira pas à dormir non plus.
- Elena: Est-ce grave ?
- Proviseur: Pas trop mais peut-être pour toi oui !
- Elena: Je vous écoute.
- Proviseur: Nous avons consulté les dossiers d'élèves pour trier un peu, car nous avons trop d'élèves. Tous ceux qui se sont inscrit après le 20 septembre 2003 doivent quitter l'établissement pour celle à Strasbourg ou Berlin. Et vous vous êtes inscrit le 20 septembre 2003. Nous avons essayé de vous garder, car nous savons que vous êtes orpheline et que c'est difficile pour vous mais malheureusement nous pouvons rien. Je suis navrée.

Mon c½ur battait à cent milles à l'heure. Je n'avais jamais dû quitter Hambourg et là je n'avais guère le choix de changer de ville si je voulais continuer dans la profession de manager. C'est mon rêve de devenir manager et je n'ai pas le goût de lâcher prise. Or, je ne pouvais pas laisser Albert et Viviane ici tout seule. C'est toujours moi qui les soutenait, c'est toujours moi qui fait le ménage pour eux et à manger, c'est moi qui les aide, j'étais en fait le support !

Je levai ma tête pour regarder le proviseur en retenant mes larmes. Il allait me manquer ce cher proviseur, car je n'allais plus le revoir désormais. Il semblait tellement confus, embarrassé. Je lui fit un sourire avant de quitter le local. Dès que la dernière cloche se fit entendre, je me dirigeai vers mon casier pour prendre tout mes affaires afin d'être prête à quitter. Soudain quelqu'un venait de se poser près de moi. Je relevai ma tête et vis mon meilleur ami Max. C'est un garçon simple mais merveilleux. Il est très talentueux en art. Il veut devenir peintre ou artiste plus tard. Il se redressa à ma hauteur. Avec sa main droite, il balaya sa mèche brune qui lui cachait ses yeux verts. Il me regarda sans trop comprendre ce que je faisais à genoux parterre entrain de vider mon casier. Je crois qu'il cru au début que je faisais le ménage.

- Max: Qu'est-ce que tu fais Elena ?
- Elena: Je... quitte l'établissement.
- Max: Ouais c'est ça et moi je vais à New York.
- Elena: Je ne déconne pas Max. Je quitte l'école, car je fais partit du sur plus des élèves à l'école.
- Max: Pardon ? Je ne te crois pas ! Ça ne se peut pas Elena voyons !
- Elena: Tout se peux Max. Le directeur a fait de son mieux pour me garder mais il n'a rien pu.
- Max: C'est emmerdant vraiment. Et tu vas aller où ?
- Elena: Sois à Strasbourg ou Berlin.
- Max: Quoi ? Tu dois complètement aller au Sud ? Va plutôt à Berlin, car à Strasbourg c'est trop loin. C'est complètement en France.
- Elena: Je sais, en fait je ne sais même pas si je vais continuer mes études.
- Max: Tu ne vas pas faire ça tout de même ? Tu es excellente à l'école tu ne vas pas laisser de côté ton intelligence !
- Elena: Je ne peux pas laisser ma famille Max, tu le sais très bien.
- Max: Oui. Si jamais tu veux de l'aide je suis là ne l'oubli pas.
- Elena: Certainement pas.

Il me prit dans ses bras avant de me laisser, car il devait partir à son cours. Moi pendant ce temps, je finissais prendre mes affaires pour quitter l'école. Un quart d'heure plus tard, je fus à la maison. Grand-père était assis à l'ordinateur. Il lit, enfin je crois. Je pénétrai délicatement dans le salon pour le rejoindre. Arrivée près de lui, je lui fis un bisou sur la joue avant de m'asseoir sur le rebord du divan à une place.

- Grand-père: Tu as déjà fini l'école ? Il n'est qu'une heure et trente minutes.
- Elena: Je sais. Je suis virée de l'école.
- Grand-père: Pardon ? Qu'as-tu fais ?
- Elena: Absolument rien.

Je lui expliquai ce qui venait de se produire. Il fut dégoûté un peu, car la commission avait agi ainsi. Il me demanda si je voulais partir à Berlin ou Strasbourg. Je lui ai répondu que je ne voulais plus continuer mes études en manager. Il fut d'abord choqué mais par après détendu. Je comprends qu'il réagit comme ça, mais je n'ai pas vraiment le choix si je veux que ma famille continue à bien vivre.

Albert me dit que c'est moi choix et à moi de voir ce que je vais faire maintenant. Soudain j'ai pensé à Oncle Mario. Mario à un hôtel ici à Hambourg. L'autre jour, il m'avait dit qu'il avait besoins d'une serveuse et que si je voulais travailler pour lui, il me payera assez bien. Au tout début, je ne voulais pas, car je voulais poursuivre mes études mais je crois qu'aujourd'hui je serais prête à m'engager dans un métier tel que serveuse. Je partageai mon idée avec grand-père, il fut tout d'abord perplexe mais après il fut d'accord. Je pris le combiné de téléphone à ma gauche et composa le numéro pendant que Albert lis sur Internet. Un certain moment après, il répondit. Je commençai par lui expliquer tout. Il m'écoutait attentivement. Par après, il fut d'accord pour m'engager. Cependant je devais venir dans deux semaines à l'hôtel pour connaître le fonctionnement.

Les jours qui suivirent furent longs et pénible. Viviane était triste, car elle n'a pas pu rencontrer le groupe, car ils étaient occupés. Elle du remettre un travail en retard et assez banal, car elle a interrogé notre voisin Mattéo qui est pianiste. J'ai essayé de la réconforter mais j'ai plus au moins réussit. Car j'ai réussi à la rendre vachement en colère contre moi. Vous voyez ce n'est pas de ma faute s'ils ne pouvaient pas la rencontrer. En plus c'était évidant qu'ils ne pouvaient.

Et pendant c'est jours, mon grand-père fut très malade. Il ne voulait manger, il ne pouvait marcher et parler. Il se sentait faible. Lorsque j'ai vue qu'il réagissait ainsi, je l'ai amené à l'hôpital où ils l'ont gardé sous surveillance. J'ai affreusement peur qu'il lui arrive quelque chose, car je ne veux pas le perdre. Il est trop important pour moi, il vaut plus que de l'or Albert. Albert est un être cher remplit de gentillesses et de bienveillances. Si quelqu'un voudrait comme grand-père quelqu'un d'affectueux, de drôle, de gentil, d'attentionné, d'enjoué, d'un peu bavard, d'un passionné de musique, ne cherchez pas bien loin, car c'est Albert le grand-père de choix et de rêve.

Les deux jours qui ont suivit après que j'ai amené Albert à l'hôpital, on m'a informé que son hypertension avait augmenté et qu'il devait rester jusqu'à ce que ça se règle. La peur réussit à me créer des papillons dans le ventre ou bien dois-je dire des n½uds. J'avais une certaine crainte. Chaque nuits, je pleurais et priais pour que grand-père va bien. Moi et Viviane nous étions un peu tendues. J'ai essayé plusieurs fois de m'encourager à lui parler, mais je n'ai pas réussit. J'étais ailleurs, j'étais différente d'avant, je plongeais dans la peine et la tristesse. Voilà ce que j'étais pendant un certain moment.

- Viviane: Elena ! Mais bon sang arrête de faire cette tête.
- Elena: Je vois bien que grand-père ne t'inquiète pas.
- Viviane: Oui il m'inquiète mais je ne m'apitoie pas sur mon sort tu sauras ! Arrête de t'apitoyer sur ton sort et accompagne-moi chez oncle Mario.
- Elena: Chez oncle Mario ? Pourquoi ?
- Viviane: C'est tellement évidant quand quelqu'un est à l'ouest.
- Elena: C'est bon, t'as fini ?
- Viviane: Oui. Je disais, je veux aller voir oncle Mario à son travail.
- Elena: Pourquoi ?
- Viviane: Pour le voir. Ça fait longtemps qu'on ne l'a pas vue et déplus aujourd'hui tu dois aller voir le fonctionnement de l'hôtel.
- Elena: Bon sang ! Où avais-je la tête ! J'ai complètement oublié.
- Viviane: J'avais assez remarqué. On y va ?
- Elena: Oui.

Nous avions appelé un taxi qui vint quinze minutes plus tard devant la porte. Quelques minutes suivirent, il nous déposa devant le luxueux hôtel d'oncle Mario. Combien d'année avait-il passé son temps à investir pour cet hôtel ? Plusieurs année et aujourd'hui, il était l'un des plus branché de la ville.

Nous avons pénétré pour la deuxième fois de notre vie dans l'hôtel. C'était plein, il y avait plusieurs personnes. C'est un peu normal, surtout que l'été approche. Dans une semaine en plus. Parmi les têtes que j'ai pu observer, je vis oncle Mario fatigué. Lorsqu'il nous vit, il sembla soulagé. Il s'avança très vite vers nous. J'ai cru qu'il allait nous faire la bise mais non, il me tendit un tablier.

- Mario: Tu vas commencé aujourd'hui okay ? Je te payerai double mais là j'ai besoin de toi.
- Elena: Qu'est-ce-que je peux faire pour toi ?
- Mario: Débarrasser les tables là-bas, ah si j'attrape c'est cons qui ont mit toute la salle de buffet en désordre, je t'assure que je le tuerai. Enfin bref, après va donner un coup de main à Serge à la cuisine okay ?
- Elena: Oui ...
- Viviane: Et moi ?
- Mario: Toi ... tu vas aider Laurianne au ménage okay ?
- Viviane: Okay.
- Mario: Merci les filles, je vous aimes. Je vous laisse, je dois aller voir les clients.

Et il nous quitta pour accueillir ses nouveaux clients. Moi je n'avais vraiment pas le goût de travailler. Je lançai un regard noir à ma s½ur pour lui faire comprendre que c'était une mauvaise idée. Celle-ci m'envoya un regard remplis d'ambitions réussis. Je vois, nous sommes quittes maintenant. Ce qu'elle est maligne cette gamine. Je la quittai pour aller ramasser tout ce qui traîner dans la salle de buffet. En effet, c'était un désastre ! On voyait bien que c'était le chef d'½uvre de jeunes. Sans trop attendre, je ramassai tout sur mon passage et amener les assiettes et ustensiles à la cuisine.


À la cuisine, je rejoignis Serge. Il me demanda de l'aider à la vaisselle. Je n'ai jamais apprécié Serge, car il est trop prétentieux et critiqueur. Il le fait toujours contre moi. Et il a bien su le démontrer.

- Serge: Qu'est-ce que tu fais encore ? Bordèle de merde, tu ne sais même pas faire de la vaisselle.
- Elena: Désolé.
- Serge: Toujours désolé toi hein ? Regarde moi ça ! C'est très mal lavé. On lave comme ça la vaisselle.
- Elena: Et c'est ce que je fais aussi Serge.
- Serge: Non, tu fais comme ça toi.
- Elena: Absolument pas. Depuis que j'ai dix ans je lave la vaisselle, alors j'ai de l'expérience.
- Serge: Et moi ça fait trente et un an que je la lave aussi. Aller recommence.
- Elena: Quoi ? Je dois tout recommencer ?
- Serge: Ouais, tu n'avais qu'à bien faire cette foutu de vaisselle.
- Elena: Je ne la ferai pas.
- Serge: Tu ne vas pas oser ?
- Elena: Je me gênerai pas tu sais !
- Serge: Tu le fais, je le dis à Mario.
- Elena: Tu lui diras. Mais lorsqu'il sera comment tu agis avec moi, tu peux dire au revoir à ton poste de chef de cuisines.
- Serge: Ferme-là et fait la vaisselle.
- Elena: Non !
- Serge: Cette vaisselle va être fait okay ?
- Elena: J'en ai rien à foutre de cette vaisselle. Tient ta vaisselle.

Je lui ai lancé la vaisselle qui était près de moi à la figure. Plusieurs se sont cassées. Il était furieux et moi j'ai pris la fuite en courant. Serge à trente-neuf ans et il court extrêmement vite. Je couru vers l'ascenseur. À mon passage je bousculai de nombreuses personnes. Lorsque j'arrivai à l'ascenseur, les portes ne se fermèrent pas à mon entré. Serge avait la chance de pouvoir entré. J'avais peur de me faire attraper par Serge. Un homme était la lui aussi entrain d'attendre impatiemment que les portes se ferment. Il paraissait comme moi très pressée.

- Elena: Hé toi, prend le prochain okay ? Je suis vraiment pressée.
- Monsieur: Désolé jeune femme mais moi aussi je suis pressé, donc nous monterons ensemble.
- Elena: Non c'est pas possible !
- Monsieur: Jeune femme, un peu de respect.
- Elena: Je vous donnerai un peu de respect quand vous ferez de même.
- Monsieur: De nos jours les enfants. Il y a trop de liberté.
- Elena: De nos jours les personnes comme vous sont vraiment chiant vous savez ?
- Monsieur: Non nous le sommes pas ...
- Elena: Ferme-là, je ne veux pas le savoir ! Au revoir, merci.

C'est la première fois de toute ma vie que je suis impolie avec un inconnu. En fait, depuis que j'ai quinze ans, je ne suis plus impolie avec quelqu'un. Ce n'est pas dans mes habitudes. Je crois que depuis je ne vais plus à l'école et que mon grand-père est l'hôpital, moi Elena Heidegger, je suis devenue la jeune femme d'autrefois. C'était lorsque j'avais quatorze ans. Je détestais ma vie, ma famille mise à part Albert. Grand-père était aussi à l'hôpital cette époque là. Il était resté un an d'après ma connaissance. J'avais plongé comme maintenant dans la peine et la tristesse. La drogue et l'alcool ont prit place à mon chagrin. J'étais d'une telle impolitesse avec mon entourage. Même avec ma meilleure amie Jasmine. C'est alors, qu'un jour, je reviens à la maison et que je vis grand-père assis sur son fauteuil que je me suis rendue compte à quel point je suis allée trop loin. Je me suis fait tant de remords cette journée là. Combien de temps avais-je pleuré, car je me suis sentie affreuse dans ma peau. Encore maintenant, j'ai encore cette vision de mon passé. Et lorsque je repense à ça, un passage qui s'était passé à cette époque resurgit dans mes pensées. Cette soirée là, je ne l'oublierai jamais. Ça restera marqué dans ma tête. C'était un passé douloureux et affreux. Je ne comprends toujours pas pourquoi j'avais accepté de le suivre. J'ai encore une gamine qui n'avait rien dans la tête qui pensait juste à elle même.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. À la première seconde, je fus déjà sortit de l'ascenseur et commença à courir dans le couloir assez sombre. Il n'y avait que cette petite lueur de lumière d'une bougie sur une petite table qui éclairait le couloir. En fait, il y avait plusieurs bougies tout le long du couloir.

Je me retournai et vis Serge à ma poursuite. Il me cria des insultes. Tout comme : Salope, gamine de père de cul revient ici. Moi, je ne pris guère intention à ses paroles. Il criait d'une telle force qu'une personne fut alertée par ses cris. Cette personne sortit sa tête de sa chambre. Je remarquai que c'était un jeune homme. Je n'avais pas grand le choix, je devais entrer dans cette chambre pour me réfugier. En plus, cette personne parait jeune donc je pourrais facilement m'excuser par après.

Comme prévu, je pénétrai dans la chambre du jeune homme en m'agrippant à son chandail. Une main en dessous de son chandail vers le bas du dos et l'autre à l'extérieur sur son épaule droite. Je le poussa à l'intérieur avec force et ferma la porte en arrière. On pouvait entendre Serge gueulait si fort qu'il allait perdre ses cordes vocales.

- Serge: Sale pute ouvre-moi maintenant ! Tu m'écoutes ? Je vais le dire à ton oncle t'inquiète pas. Ouvre cette putain de porte ! C'est ça reste là pour coucher avec n'importe qui. Comme tu le faisais aussi bien avant non ?

Les larmes coulèrent toute seule. J'en étais plus capable. Ce passé, cette soirée, cette nuit là, j'allais m'en rappeler toute ma vie. Et à chaque fois que j'y repenserai, je me sentirai encore plus honteuse. Pourquoi ma conscience à cette époque m'avait-elle poussé à y aller. Si j'avais resté avec Max comme il me l'a demandé, je ne me serais pas retrouver là avec ce Parker. Ce monstre, le fils de Serge. Et oui, à mon plus grand désespoir, ce Parker qui semble canon de l'extérieur, un vrai Don Juan, un mec intelligent était hélas le fils d'un pauvre con. Et son fils lui ressemblait à un tel point.

Soudain, je n'entendis plus Serge. Je me sentis soulagée. Je levai mon regard vers la personne que je m'étais attaqué à elle il y a cinq minutes environ. J'étais toujours dans la même position. Main en dessous de son chandail et l'autre sur son épaule. Je me sentis affreusement gêner. Malgré que cette personne doive avoir seize ans, je me sens encore plus timide. Je me détachai délicatement de lui avant de lancer un rire timide et nerveux. Celui-ci me regarder surpris ? Dégoûté ? Non, je crois plutôt amuser mais surpris.

- Elena: Désolé .
- Garçon: T'inquiète ça va. On dirait que je t'ai sauvé la vie ?
- Elena: En effet. Dommage que tu n'avais pas été là, le 13 mars, il y a deux ans.
- Garçon: Hein ? Pardon ?
- Elena: Rien.

Je promenai mon regard dans sa chambre. Elle était immense. Il avait, je crois, la plus belle suite qu'oncle Mario a. C'était surement un fils à papa ou bien une célébrité dont je ne connais pas le nom. La chambre avait un lit à deux places. Un lit à deux places ai-je dit ? Je me demande bien ce qu'il fait avec un lit à deux places. Le jeune homme paru amusé que je regardais intensément son lit.

- Garçon: Tu peux l'essayer si tu veux tu sais ?
- Elena: Non, je crois que c'est bon.
- Garçon: Non vas-y !
- Elena: Je vais juste voir si les lits à mon oncle son confortable okay ?
- Garçon: Les lits à ton oncle ? Le propriétaire c'est ton oncle ?
- Elena: Oui. Je travaille pour lui. Je commence normalement dans une semaine, mais aujourd'hui il avait besoin de mon aide. Donc j'ai accepté. C'était affreux à nettoyer la salle de buffet ...
- Garçon: Ah ... ha ... bon ? À ce point ?
- Elena: Oui assez. Pourquoi ?
- Garçon: Pour rien .
- Elena: D'accord, je disais, par après, je suis allée aider Serge et comme à son habitude il me critique toujours et j'aime pas. Je rendais service à mon oncle pour faire cette vaisselle, mais Serge trouvait que je ne l'ai pas bien fait et a voulu que je recommence. Je n'ai pas voulu alors je lui ai tout balancé sa vaisselle en pleine figure. Il fut mécontent. Et maintenant, je suis là sur ton lit en reprenant mes esprits.
- Garçon: Je vois. Quel con ce mec !
- Elena: Oui. Dis donc, quelle chambre de rêve que tu as ! Tu es un fils à papa ou bien une star ?
- Garçon: Ha ha ha. Je suis une star. Tu ne me connais pas ?
- Elena: Tu vois, moi les nouveaux groupes, les nouvelles stars, j'en ai rien à foutre tu vois ? Surtout que depuis un certain groupe nommé Tokio Hotel fit apparition ici, j'ai mal à la tête. D'accord, j'avoue ils font de l'excellente musique mais ils sont aimés parce qu'ils sont mignons.
- Garçon: C'est vrai j'avoue que c'est grâce à leur beauté qu'ils sont connus. Surtout le guitariste tu ne trouves pas ? Je le trouve canon moi.
- Elena: Bof, j'ai vue mieux tu vois ?
- Garçon: Ah !
- Elena: Mais je dois dire que dans le groupe c'est celui-ci qui un peu plus mignon que les autres.
- Garçon: Ah bon ? Tu sais que s'il t'avait entendu il t'aurait sauté dessus pour te faire ?
- Elena: Et ce petit Tom, il attend quoi pour le faire ?

Le jeune homme en face de moi esquissa un magnifique sourire. Vous avez pu le deviner, le jeune homme est Tom Kaulitz. Au tout début je ne l'ai pas reconnu sans sa casquette. Mais je le remarquai un peu après que c'était lui. Comme je l'avais bien lu, Tom était bel et bien un petit pervers et un petit prétentieux de sa personne. Il me regardait ou dois-je dire il me fixait. Il vint s'asseoir près de moi. J'eus cru qu'il avait prit ma réplique au sérieux, car il avançait vers moi sauvagement. J'ai eu peur. Il arriva près de mon visage et je fermai les yeux. De sa voix douce il me dit:

- Tom: J'aime bien tes tâches de rousseurs sur ton visage et tes épaules.

J'ouvris délicatement les yeux pour voir qu'il redressait ma bretelle de camisole qui était tombé. Je fus très gêné. J'avais cru qu'il allait m'embrasser ou quelque chose d'autre de très peu catholique. Et merci encore que rien ne s'est passé.

- Elena: Merci. Moi je ne les aime pas c'est tâches de rousseurs.
- Tom: Ah bon ? Moi j'aime bien.
- Elena: J'avais cru deviné. Bon, je crois que je vais y aller.
- Tom: D'accord.
- Elena: Merci pour ...
- [...]:Tom que fabriques-tu encore en boxer et t-shirt. On t'attend depuis maintenant vingt minutes.

- Fin du Chapitre -

Suite ? 5 Commentaires chacun =)

Betty,
# Posté le dimanche 27 avril 2008 15:27
Modifié le mercredi 14 mai 2008 19:03

Chapitre . Kapitel . Chapter o3
La vie sans musique c'est comme un enfant sans son ourson.
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Chapitre . Kapitel . Chapter  o3                 La vie sans musique c'est comme un enfant sans son ourson.   _____________________________________________________________________________________

Je me retournai avec Tom pour voir, qui était sur le seuil de la porte entrain d'attendre impatiemment comme il dit depuis vingt minutes. Au tout début, j'ai essayé de chercher à savoir qui c'est. Mais je dois vous dire que cette personne, je ne l'ai jamais vue de ma vie. L'inconnu était vêtu d'un tee-shirt bleu qui avait par - dessus une veste brun. Il portait avec ce haut, un jean simple avec des baskets assez simple aussi. L'inconnue abordé un magnifique sourire blanc. Il était toujours là à attendre la réponse de Tom. Dans cette situation, j'étais assez gêné. Soudain, Tom se réveilla, car il était dans la lune, enfin d'après ce que j'ai vu. Il prit la parole. Il lui parlait comme si c'était son vieux pote de toujours.

- Tom Kaulitz : Ouais désolé, j'allais venir quand soudain cette fille s'est jetée sur moi. Je lui ai en quelque sorte sauvé la vie.
- Inconnu : Tom arrête de jouer les héros et va te préparer. On t'attend tous. Tu reprendras tes activités un peu plus tard.
- Tom Kaulitz : Tu sauras qu'on ne faisait rien !
- Inconnu : Je sais Tom. Mais là, prépare-toi.

J'étais amusé de voir cet inconnu lui donner des ordres. Je crois bien qu'il est son manager. Car d'après ce que j'ai vue il avait à la main, j'ai su deviner qu'il est un manager. Je relevai la tête pour voir que le manager me lançait un regard assez noir. Qu'ai-je fais encore ?

- Tom Kaulitz : Hé toi !
- Elena : Moi ?
- Tom Kaulitz : Ouais, désolé mais je dois partir et j'aimerai bien m'habiller seul tu vois ?
- Elena : Oui désolé. Merci encore pour tout à l'heure.
- Tom Kaulitz : De rien. Je devais bien sauver la nièce du propriétaire non ?
- Elena : Peut-être bien.

Je lui fis un sourire avant de quitter sa chambre. Son manager était dernière moi. J'avais peur. Je n'ai jamais rencontré de manager de toute ma vie. En plus c'est ce métier que je voulais faire plus tard. Mais maintenant mon rêve est fichu. Je ne peux pas continuer mes études dans ce domaine, car la seule école qu'il y a en Allemagne qui donne des cours spécialisé en Manager c'est ici à Hambourg ou à Berlin. Je pourrai bien aller à celle de Berlin, certes, je ne peux pas laisser ma famille ici toute seule. Surtout que si je part, ils découvriront ce que je leur cachais depuis c'est années. Un mensonge si douloureux. Lorsqu'on pose son regard son moi, on pourrait dire que je suis la fille de papa et je suis une fille qui a tout et qui vit la belle vie. Et bien, voilà un exemple qu'il ne faut pas se fier aux apparences.

J'entrai dans l'ascenseur en compagnie du manager dont je ne connaissais pas encore le nom. Je baissai les yeux parterre afin de ne pas me sentir affreusement gêner. Lui, pendant que j'avais les yeux baissés, il fredonnait la chanson Pony Time de Barrence Whitfield. Je me décidai de lever la tête pour le regarder. Il me regardait aussi.

- L'inconnu : Tu connais cette chanson ?
- Elena : Oui, c'est l'une de mes chansons préférées.
- L'inconnu : Tu t'intéresse aux anciens genres ?
- Elena : Oui, ceux d'aujourd'hui ne m'intrigue pas vraiment.
- L'inconnu : D'accord. J'ai une question.
- Elena : Oui ?
- L'inconnu : Était-ce vrai ce que Tom a dit tout à l'heure ?
- Elena : Ah ça ? Oui. Ne vous inquiétez pas, nous n'étions pas sur le point de coucher ou quelque chose d'autres.
- L'inconnu : Je l'espère aussi. S'il te plaît, un conseil, ne te rapproche plus d'eux d'accord ?
- Elena : D'accord ! Mais pourquoi ?
- L'inconnu : C'est pour leur bien et le tien. Je n'aime pas qu'ils ont des relations avec des fans ou groupies.
- Elena : Je ne suis ni fan d'eux et ni groupies. Je trouve qu'ils font juste de la bonne musique c'est tout.
- L'inconnu : Elles disent tout ça ! Enfin bref, j'espère que tu tendras à l'égare.
- Elena : Ne vous inquiétez pas. Je comprends qu'être manager c'est difficile. J'étudiais dans ça mais plus maintenant, car j'ai été viré de l'école.
- L'inconnue : Navrée pour toi. Je suis content de savoir que tu sais c'est quoi qu'être manager. Enfin j'espère que plus tard, tu le seras.
- Elena : Merci.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. J'allais sortir lorsque l'inconnu me demanda, qu'elle était mon prénom.

- Elena : C'est Elena. Elena Heidegger.
- L'inconnu : Content d'avoir parler avec toi. Moi c'est David. David Jost.

Et les portes se refermèrent. David Jost où avais-je entendu ce nom ? Oui c'est vrai qu'il est le manager des Tokio Hotel, mais ce nom, je l'avais entendu quelque part d'autre. Mais où ! J'essayais de me rappeler mais je n'ai pas réussi. Je sortis de mes pensés et commença à m'avancer vers Viviane qui était en discutions avec un garçon. Je l'ai regardé perplexe. Elle riait avec le garçon et lui aussi. Ils paraissaient bien s'entendre c'est deux. Une fois arrivé, Viviane leva son visage tout content vers moi. Elle me souri à pleine dents. Je lui souris à mon tour avant de regarder le garçon, elle s'entendait bien à première vue. Il ... mais il ressemblait à Bill Kaulitz. Connaissez-vous beaucoup de personne avec un style comme celui de Bill et qui est capable de faire le même sourire ? Je ne crois pas.

- Viviane : Elena je te présente Bill. Bill voici Elena, ma s½ur dont je t'ai parlé tout à l'heure.
- Bill Kaulitz : Salut ! Ta s½ur m'a parlé de toi et de ce que tu penses de nous.
- Elena : Cool. J'espère que ça ne vous a pas vexé !
- Bill Kaulitz : Vexer de quoi ? De nous trouvez originaux et talentueux ?
- Elena : Tu lui as dit ça Viviane ?
- Viviane : Oui, car c'est vrai. Je lui ai même dis que tu les aimais parce qu'ils sont mignons mais talentueux. Comparé à moi qui m'était intéressé à leurs physiques au début.
- Bill Kaulitz : Oui. C'est vrai, c'est impressionnant de savoir qu'on est aimé aussi pour notre talent. Mais je sais que nous sommes aussi aimés par notre beauté mais plus par notre talent.
- Elena
: Ouais. Et un parmi vous remercie Dieu de lui avoir donné la beauté et le talent ! Comme il dirait: Je suis le seul à être vraiment beau et le seul à vraiment savoir jouer un instrument mise à part Bill, car lui il chante !
- Bill Kaulitz : Ouais je vois de qui tu parles ! Mon frère.
- Elena : Trouvé ! Bon Viviane tu viens ? On y va.
- Viviane : Non pas maintenant. J'ai la chance de poser des questions à Bill. Et la prochaine fois, je ne pourrai surement pas.
- Elena : Et bien moi, je retourne à la maison.
- Viviane : D'accord. Ah au fait, tu étais où tout à l'heure ? Serge te cherchait.
- Elena : Il est où ?
- Viviane : Avec Parker.
- Elena : Parker est là ?
- [...] : Oui, juste derrière toi poupée.

Mon sang se glaça. Sa voix qui était si grave résonnait dans mon oreille comme cette nuit là où il m'avait dit à l'oreille: « Poupée, tu sais ce que j'ai le goût de faire ? Non hein ? J'ai le goût de te baiser et après te tuer...» Je frissonnai encore à cette phrase. Par chance, il n'avait pas réussit me tuer, car comme il le disait : « Je t'aimais trop pour te faire ça malgré que c'est ce que je voulais faire.» Dire que je m'étais embarqué dans ça avec lui et que je devais par la suite me donner à lui pendant toute une nuit. Je regrette toujours ses décisions qui j'avais prise.

C'était il y a deux ans, lorsque j'avais eu quatorze ans et que mon grand-père était à l'hôpital. Dans ce temps, je fréquentais l'école publique proche de la maison. Le matin du 10 mars, je n'étais pas allée à l'école pour aller rejoindre Parker et Liane. Qui est Liane ? Mon ancienne meilleure amie avant Jasmine. J'avais cru, comme toute personne normale, qu'elle était une personne de confiance mais hélas, elle ne l'était pas. Bref, cette journée, je suis allée les rencontrer dans une ruelle. Ils étaient assis là, parterre, entrain de fumer leur joint. Lorsqu'ils me virent, Parker se leva et se dirigea vers moi en essayant de m'embrasser. Je ne comprenais pas son comportement, il était bizarre. J'avais cru que c'était probablement l'effet de la drogue, qu'il l'est rendu ainsi.

- Parker : Hé chérie, qu'est-ce qu'il y a ?
- Elena : Je te retournai la question.
- Parker : Je n'ai rien, je voulais juste t'embrasser.
- Elena : Mais c'est ça qui est bizarre. Pourquoi m'embrasser ?
- Parker : Et bien, nous sommes des amis et ça ne dérange pas d'embrasser ses amis ... sur la bouche.
- Elena : Ouais, je vais paraître d'une pute moi. Tu sais très bien que je sors avec Ben.
- Parker : Mais on s'en fou de Ben !
- Elena : Je te fais rappeler que c'est ton pote.
- Parker : Je n'en ai rien à foutre, tout ce que je veux c'est toi.
- Elena : Tu ne m'auras pas.

Liane se posa près de nous lorsqu'elle vit que moi et Parker avions haussé la voix. Elle lança un regard derrière elle en essayant de distinguer si quelqu'un nous écoutait. Après qu'elle fut automatiquement sûr, elle se retourna vers nous et commença à parler.

- Liane : Tu te rappelles du marché qu'on a fait Elena ?
- Elena : Lequel ?
- Parker : Celui que tu devais avoir les dix mille euros pour aujourd'hui.
- Elena
: Attendez, on avait dit pour mercredi, donc dans quatre jours.
- Liane : Ouais je sais mais hier on te l'avait dit qu'il te les fallait pour aujourd'hui.
- Elena : Je ne me rappelle pas.
- Parker : Et tu sais ce que tu dois faire hein ?
- Elena : Ouais, j'dois aller voir Serge, enfin ton père.
- Parker : Pas grand le choix.
- Elena : Si ! J'ai le choix. Je pourrais très bien aller à la banque et prendre dix mille euros de sur mon compte. Sauf que mon grand-père va le savoir.
- Parker : Laisse faire ton grand-père cinq minutes s'il te plaît. Tu parles toujours de lui à la journée longue.
- Elena : Ouais, mais c'est parce que j'ai vécu avec lui durant huit ans je te signale.
- Liane : Ouais mais maintenant ce n'est pas ça la question, on veut le fric.
- Elena: Et depuis quand toi, tu dois avoir le fric. Il me semble que je le dois juste à Parker.
- Liane : Tu te la fermes et tu vas à la banque ramener ce putain d'fric okay ?
- Elena : Écoute-moi Liane, je fais ce qui me chante, si je vais aller cherche ton fric, je le fais sinon tu crèves compris ?
- Liane : Salope ! Tu as bien de la chance que Parker tient à toi et que Ben aussi, sinon je t'aurais défiguré sur place.

Je lui lançai un regard noir. Elle me le rendit. Par après, elle repartit prendre sa place initiale. Moi pendant ce temps, je repensais si je devais oui ou non aller chercher de l'argent sur mon compte d'héritage. Je pensais à grand-père qui m'avait fait jurer de ne pas toucher à un euro. Mais là, c'est une question de vie ou de mort. Je dois dix mille euros. Pourquoi ? Parce qu'ils me filaient de la dope et que je me fais tirer par le bout du nez. J'avais cru que Liane était mon amie, mais celle-ci ne voulait que le fric. Parker, lui, je ne sais pas. Est-il vraiment attaché à moi ou pas ? Des fois, il est arrogant et d'autre tendre. Et ça m'énerve. Il essaye toujours de m'avoir, car je suis la copine à son meilleur ami Ben. Ben n'est pas le plus beau gars de l'école, c'est Parker. Et ça l'énerve que je préfère Ben à lui. Je suis, moi aussi pas la plus belle fille de l'école. Mais je suis la seule qui s'est embarqué dans cette galère. Parker voulait que j'aille voir Serge, son père, pour avoir l'argent à la condition que j'offre mon "corps" à son père. Quel malade non ? Je m'en veux tellement de mettre embarquer dans cette saloperie. Pourquoi avais-je été voir Parker et Liane pour avoir de la dope et quasiment crée un meurtre ? Pourquoi.

- Parker : Écoute on peut oublier le fric si t'acceptes de coucher avec moi !
- Liane : Non hors de question ! Elle nous file le fric et c'est tout. Si tu veux la baiser vas-y gêne toi pas. Mais je veux le fric.
- Parker : Ta gueule avec le fric ! Tu vois bien qu'elle ne peut même pas le rapporter. Donc moi j'dis qu'elle baise avec moi et s'est fini. On aura plus de contact ensemble.
- Liane : Va te faire enculer Parker. Je ne sais pas ce qui m'empêche de t'en mettre une.
- Parker : Parce que tu m'aimes Liane.
- Liane : Non je ne t'aime pas.
- Parker : T'es sûr ?

Parker s'était avancé vers elle en lui prenant par les hanches et colla son bassin à celui de Liane. Il la poussa vers le mur. Liane était dos au mur, les yeux dans ceux de Parker, son bassin collé au sien, ses mains sur son torse. Ils se dévoraient des yeux devant moi. Je les regardais dégoûté, car je sais que Parker essaye de jouer avec les sentiments de Liane. Soudain, leurs bouches se collèrent. Ils se sont roulé une pelle à vrai dire. Moi, je me retournai et m'assis en m'endossant au mur près de moi. Les minutes filèrent avant que Parker et Liane se détachèrent.

- Parker : Tu vois poupée ? Tu m'aimes.
- Liane : Peut-être bien. Bon okay, tu la baise et c'est fini ?
- Parker : Oui. Bon Elena on se rencontre le 13 mars dans la grange près du lac okay ?
- Elena : Ouais ... Ouais !
- Liane : Tu es mieux d'être là, car sinon on te tue.
- Elena : Moi qui croyait que tu étais mon amie Liane !
- Liane : Amis avec toi ? Je voulais jute ton fric, parce que Max m'a avoué que tu as un gros héritage de la part de tes parents, donc j'ai voulu en profiter. Au début, je ne savais pas comment, mais quand j'ai vue que tu nous demandais de la dope et que as failli tout dévoiler pour le meurtre quasiment réussit, j'ai trouvé la tâche plus facile.
- Elena : Salope !
- Liane : C'est ça la vie chérie.

Elle s'approcha de moi en approchant son visage proche du mieux. Elle me regarda dans les yeux avant de prendre mon visage entre ses mains. Elle me regarda avec ses yeux verts. Elle me souffla au visage quelques paroles.

- Liane : Mais tu sais quoi ? Tu m'attires grave !
- Elena : Quoi ?
- Liane : Tu m'attires. Pas sexuellement ou autres mais tu m'attires psychologiquement. C'est pour ça peut-être que je ne t'ai toujours pas défoncé.
- Elena : Peut-être bien, ou parce que ton chéri de Parker s'intéresse plus à moi.
- Liane : Écoute-moi bien chérie. Les filles dont ton genre, son loin d'être ceux à Parker. Ils cherchent des filles comme moi. Il te baiser pour te faire souffrir toi, ta famille et ton petite Ben. Alors, n'embarque pas sur tes chevaux parce qu'il va te baiser. Compris chérie ?
- Elena : Ouais.

Je me levai et bousculai en mon passage Liane qui avait un sourire narquois aux lèvres. Je sortis de la ruelle. Je vis la police. Un agent vint vers moi inquiet.

- Agent : Mademoiselle ça va ?
- Elena : Oui.
- Agent : Il y a t'il des jeunes dans la ruelle ?

Je réfléchis un instant. Je devais me venger. Je leur dit que oui et il avait de la drogue sur eux. L'agent partit en courant pour emmener dix minutes plus tard, menottes aux mains, Parker et Liane.

[...]


La suite vous la connaissez, Parker a été libéré le lendemain et est venu me menacé que si je ne venais pas le lendemain, je serais morte. Enfin, pas dans c'est mots, mais c'est ce que ses yeux dégagés. J'avais peur. Peur de savoir ce que la suite me réservera. Je suis y allée cette nuit là. Ma conscience m'avait poussé à y aller sans que je le veuille vraiment. Et cette nuit là, je me rappellerai toujours de la haine qui avait dégagé, car je les avais dénoncés, lui et Liane. La douleur m'avait envahi, je craignais le pire en décidant de ne pas y aller. J'avais passé la nuit à pleurer sur son torse. Le lendemain, il n'était plus là. De même pour mes vêtements. Je n'en croyais pas mes yeux, car j'avais cru qu'il aurait plus de c½ur. Mais c'était déjà bien qu'il ne m'avait pas tué comme qu'il me l'avait dit.

Les jours suivirent et j'essayais de me reprendre dans mes cours, en changeant d'école pour un établissement privé. Tout le monde avait su, dans mon ancienne école, que j'avais couchée avec Parker. Ben m'avait largué et j'en étais contente. Depuis ce temps, je n'avais plus revu Parker mais son monstre de père oui. Et il fut le seul à savoir ce qui ce passé. Mais là, je crois que mes cauchemars reprennent le dessus.

Je me retournai délicatement vers Parker. Je le regardai avec les yeux remplis de haine et de peur. Il s'approcha de moi mais je reculai. Il me lança un regard méprisant. J'ai compris qu'il n'avait pas fini avec moi.


- Fin du Chapitre -

La suite ? 4 commentaires chaqu'une =)

150 commentaires pour la suite ?

Betty,


P.s. Ajoutez moi dans vos amis =)
Msn: bet0u._4@hotmai.com
# Posté le mercredi 30 avril 2008 18:32
Modifié le mercredi 14 mai 2008 19:03

Chapitre . Kapitel . Chapter o4
Tom Kaulitz, un Don Juan qui semble ne pas avoir de c½ur mais . . .
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Chapitre . Kapitel . Chapter  o4                 Tom Kaulitz, un Don Juan qui semble ne pas avoir de c½ur mais . . .   _____________________________________________________________________________________
Il s'avança encore un peu plus près de moi. Une fois que son corps fut collé au mien, il prit mon visage dans ses mains et m'embrassa. Il embrassait très bien, je peux l'avouer. Mais ce jeune homme, ce n'est qu'un con. Quelqu'un d'infidèle et d'arrogant. Je me détachai de lui et lançai un regard à Viviane. Elle me regarda effrayé par ce qu'elle a vu. Bill Kaulitz, quant à lui, nous regardait chacun notre tour. Il paraissait gêné d'être là. C'est donc pour ça qui lança un «On se revoit au restaurant tout à l'heure Viviane pour continuer notre conversation d'accord ?» ce à quoi Viviane répondit d'un hochement de la tête. Moi pendant ce temps, je regardai toujours Parker. Il me semblait qu'on ne devait plus avoir contact moi et lui ?

- Elena: Que fais-tu ici Parker ?
- Parker: J'ai le droit d'être ici, mon père travaille ici. Avoues que tu es contente de me voir ?
- Elena: Je suis plutôt déçu de te voir. Qu'est-ce qu'il t'a prit de m'embrasser comme ça ?
- Parker: J'ai vue dans tes yeux que tu voulais que je t'embrasse.
- Elena: Tu sauras que c'est complètement le contraire. Parker, tu m'as fait souffrir, toi et Liane.
- Parker: C'est du passé Elena. On peut oublier ?
- Elena: Toi oublies mais moi non.
- Parker: Mais c'est que la petite Elena est de nouveau agressive ?
- Elena: Parker, tu ne vas recommencer avec tes commentaires ?
- Parker: Pourquoi pas ? Tu sais que tu m'as manqué poupée ?
- Elena: Et toi, tu sais que tu ne m'as pas manqué.
- Parker: Qu'est-ce que j'ai fais encore ?
- Elena: Tu oses me demander ça ? Mais c'est que tu es con. Laisse-moi passer.

Je me dégageai de lui et essayai de sortir de l'hôtel. Mais Parker en avait décidé autrement. Il ne voulait pas que je sors on dirait, car il me prit par les épaules et me plaqua sur le mur proche de nous. Il me regarda dans les yeux comme s'il essayait d'entrer en contact avec mon âme et que moi j'essayais de l'empêcher. Je me débattais comme une folle devant lui. Parker rigolait en me voyant comme ça.

- Elena: Pourquoi tu ris hein ?
- Parker: Tu es tellement drôle. Regarde-toi. Tu te débats comme une conne devant tout le monde.
- Elena: Parce que je ne veux pas rester avec toi. Laisse-moi aller voir mon oncle.
- Parker: Pour faire quoi ? Lui dire que je suis là ? Est-il au courant ?
- Elena: Non. Le seul qui est au courant c'est Max. Parce qu'il était là, ou devrais-je dire, il faisait partit du plan au tout début avant qu'il quitte le plan.
- Parker: Ouais je sais. N'oublies pas, tu ne le dis à personne.
- Elena: Je pourrais très bien le dire, car toi tu l'as dit à ton père.
- Parker: Mon père ce n'est pas la même chose. Lui, il faisait partie du plan.
- Elena: Ouais au plan à trois.
- Parker: Toujours aussi perverse hein ?
- Elena: Bon tu me laisses passer ?
- Parker: Ouais, si tu me donnes un baiser.
- Elena: Non !
- Parker: Allez, juste un chérie.
- Elena: Non.

Malgré que je lui ai dit non, il s'approcha de moi, se colla à moi et enfoui son visage dans mon coup. J'étais dégoûté de son attitude. Il m'énerve, pas juste un peu, énormément. J'essayais de le retirer mais rien à faire, il était trop fort pour moi. Il lucha mon coup avant de coller sa bouche à mon oreille, pour me chuchoter quatre mots.

- Parker: Je veux te baiser . . .
- Elena: Espèce de con.
- Parker: Allez, juste un coup. Ça m'a manqué.
- Elena: Pas moi. Dégage Parker, tu me dégoûte. Tu sens l'alcool mélangé avec la cigarette et le parfum d'homme.
- Parker: Ouais et alors ? Ça te cause poupée ?
- Elena: Ouais, ça me dégoûte tu vois ?
- Parker: Tu me cherches.

Il colla son bassin fort au mien et mis ses mains sous mes fesses. Il est dégueulasse de faire ça devant plusieurs personnes. Je semble être une pute près d'eux et je ne veux pas. Détrompez-vous, je ne veux pas paraître la petite fille modèle, non loin de là. Je suis une fille à fort caractère qui ne se laisse jamais faire. Surtout depuis mes quatorze ans, le 13 mars. Depuis ce temps, je suis devenue quelqu'un de nouveau grâce à l'aide de mon grand-père. En parlant de lui, je dois aller lui rendre visite. Ça fait une semaine que je ne l'ai pas vue. J'ai eu un message de l'hôpital hier. Le médecin disait «Bonjour Madame Heidegger, je suis le médecin Morgän de l'hôpital de Hambourg. Je vous appelle tout simplement pour vous demandez s'il est possible de se rencontrer au plus vite après-demain, car je dois discuter avec vous. Si possible de venir sans la petite Viviane. Merci et bonne soirée.» C'était le message qu'il m'a laissé le médecin. Je me demande de quoi il veut parler.

Parker, toujours le visage à mon coup, me serrait fort à son corps. J'étais dégoûté. Je crois même que le mots dégoûté n'est pas le bon mots pour d'écrire mon avis face à son comportement. Je lui ai redemandé de me laisser partir, rien y faire, il ne voulait pas. J'essayais de mon mieux de me dégager. N'allez surtout pas dire que je me laisse faire, car je peux vous assurez que j'essaye de me dégagé. Je regardai autour de moi et vis que Viviane n'était plus là.

*

_Côté des Tokio Hotel & David Jost.

David avait réunis ses grandes stars, c'est à dire les Tokio Hotel, dans le petit restaurant. Il avait une petite nouvelle à leur annoncer. Rien de grand. Pas comme, il y a quelque mois, où il leurs avait annoncés qu'il avait défoncé les ventes de CDs dans tout l'Allemagne et la France. Aujourd'hui, c'était une petite nouvelle qui allait rendre un sourire à chacun d'eux.

Bill, Tom, Gustav et Georg étaient assis autour d'une table où on y rentrouvrait leur breuvage préféré, le Coca. Ils étaient impatients de connaître la nouvelle. Ils s'attendent à une nouvelle grande comme celle d'il y a à peine quelques mois. David se rejoignit à eux une tasse de café à la main. Il les regarda chacun leur tour. Tout à d'abord, Georg, après Bill, après Gustav et posa son dernier regard sur Tom qui selon lui matait la jeune serveuse à côté de leur table. David rigola tout de seul face au comportement de Tom. C'est alors que Tom se sentit repéré. Tom enleva avec peine son regard sur la serveuse pour aller dans celui de David.

- Bill: David qu'attends-tu pour nous dire la nouvelle ?
- David: J'attendais Tom, il semblait être dans l'univers XXX.
- Tout le monde: (rires)
- David: Un peu de sérieux.
- Georg: Nous on l'a depuis longtemps.
- David: Ah bon ? Je ne crois pas pour tout le monde.
- Gustav: C'est Tom c'est tout. Tout à l'heure, il regardait une serveuse dans son univers XXX et ce matin, il était dans sa chambre à faire je ne sais quoi.
- Tom: Je vous l'ai répété cent milles fois que . . .
- Bill: Non seulement trois fois.
- Tom: Bon et bien, on y va pour trois. Je vous l'ai répété trois fois que j'allais sortir quand cette fille s'est jetée sur moi. Je lui ai sauvé la vie. Moi, Tom Kaulitz.
- Georg: Et maintenant, il fait son petit prétentieux ! (soupir)
- Tom: Hé Georg, je n'ai jamais demandé l'avis à un thon ! (rigole)
- Tout le monde mise à part Georg: (rires)
- David: Bon, revenons à la nouvelle. Je voulais vous dire que le studio a été fini d'être rénové. Nous pouvons y aller demain ! Contents les gars ?
- Bill: Ouais ! Je suis trop content moi ! (Sourire)
- Georg: J'ai drôlement hâte de me poser sur le divan en cuir qu'on a.
- Tom: Je dirais plutôt poser ton énorme cul ! (Rires)
- Georg: Toi ! Prépares-toi à un combat au studio demain.
- Tom: Cool. Mais de quoi ?
- Gustav: Celui qui se lèvera le plutôt.
- Tom & Georg: Tu veux notre mort ?
- Gustav: Pas fou comme idée. Je pourrais engager Bill pour chanter le matin, vous allez voir, après l'avoir entendu chanter Move your love on me, je vous jure que vous atteignez le septième ciel et vous avez le temps après de revenir sur terre.
- Bill: Tu m'entends le matin quand je chante ?
- Gustav: Ouais et des fois je demande si c'est pas quelqu'un d'autre qui chante et toi tu mimes lors des spectacles.
- Tout le monde: (rires)

Les quatre garçons étaient très contents de retourner dans leur petit studio (comme le dit si bien Tom) “chérie”. Ça fait trois semaines qu'ils sont dans cet hôtel et chacun d'eux avait hâte de retourner dans le studio qui partage ici à Hambourg. Tout le monde se leva pour pouvoir aller préparer ses valises. Lorsque Tom se leva son regard se posa vers une jeune femme dos plaqué au mur. C'était la jeune fille qui avait sauvé la vie plutôt ce matin. Il la regarda dans cette position avec ce jeune homme qui lui tapotait fermement le postérieur. Il était dégoûté de cette scène. Mais sa conscience lui dit que lui aussi il agit avec certaines filles ainsi dans des fêtes privées. Tout comme il s'est montré avec Ann-Kathrine sur les photos. Bon c'est un passage arrivé qui, maintenant, préfère ne plus être abordé. Tom les regardait toujours. Il cru en avoir assez vue et se retourna pour prendre l'ascenseur. Il s'en allait rentrer dans l'ascenseur lorsqu'il entendit «Lâche-moi Parker, je ne veux pas, tu me dégoûtes, lâche-moi salaud». Tom reconnus la voix de sa jeune protégée. Bon, c'est vrai qu'il la connaissait à peine mais il se croyait son protecteur après lui avoir sauvé la vie ce matin des griffes de Serge.
Il prit le chemin pour venir à la rencontre de la jeune femme et le jeune homme qui sentait affreusement la cigarette, l'alcool et le parfum d'homme. Il tapota doucement l'épaule du jeune homme pour qu'il puisse se retourner.

*

_Point de vue d'Elena.

J'étais toujours plaqué au mur. Je suppliai Parker de me laisser. Mais ce dernier ne voulait pas. Je fermai les yeux lorsqu'il approcha son visage du mien. Les secondes passaient comme en millièmes de secondes. Soudain, une voix se fit entendre près de nous. Je l'a reconnu et je fus drôlement contente de le voir.

- Tom: Désolé vieux, mais on t'a jamais appris de bien traiter les femmes ?
- Parker (se retournant): Regardez qui est là !? Tom Kaulitz. C'est merveilleux non ?

Parker me lâcha pour se mettre devant Tom. Tom étais plus grand que Parker de cinq centimètre. Parker pour un garçon de 18 ans est très petit. Un mètre soixante et douze.

- Tom: Oui c'est bien. Je suis content de voir que même des mecs me connaissaient.
- Parker: Ouais surtout quand tu as des demi-s½urs et cousines qui n'arrêtent pas de parler de lui hein?
- Tom: Enfin bref, tu n'as pas répondu à ma question. Qu'est-ce que tu faisais à mademoiselle ici ?
- Parker: C'est ma copine tu vois ?
- Elena: C'est f . . .
- Parker: Tu vois on s'aime ?
- Tom: Ah bon ? C'est pour ça qu'elle disait: «Lâche-moi Parker, je ne veux pas, tu me dégoûtes, lâche-moi salaud».
- Parker: Mais ma parole, tu écoutes ce que le monde dit ?
- Tom: Non. Elle le criait c'est tout.
- Parker: Bon j'en ai rien à foutre. Tu nous laisses ?
- Tom: Non parce que cette mademoiselle m'accompagne.
- Parker: Dans ton pieu c'est ça ?
- Tom: Ouais. On s'était fixé une soirée.

Tom me lança un regard qui disait tout. Il voulait que je mens pour pouvoir m'échapper de Parker et c'est ce que je fis.

- Elena: Ouais . . .
- Parker: C'est pour ça que tu voulais pas baiser hein ? Tu n'as pas changé. Toujours aussi pute hein ?
- Elena: Parce que c'est toi qui a montré cette image de moi à tout le monde.
- Parker: Salope. Mais t'inquiète pas, on se reverra.

Parker quitta l'hôtel en bousculant Tom sur son passage. Tom dit tout bas «Enculé» lorsqu'il passa devant lui. J'ai rigolé à sa petite réplique. Parker parti, je souriais à Tom comme façon de le remercier. Celui me souri aussi.

- Elena: Merci encore. Tu m'as sauvé la vie deux fois.
- Tom: De rien sauf que tu sembles toujours en danger.
- Elena: Avec une vie comme la mienne, oui.
- Tom: Elle a quoi ta vie ? Sans trop être indiscret.
- Elena: Rien de passionnant. Parker est un ancien amis peut-on dire.
- Tom: Vous semblez avoir des comptes à vous rendre.
- Elena: Seulement lui.
- Tom: Ah d'accord.
- Elena: Oui. Tu sais, je trouve ça bizarre, car je ne te connais pas vraiment à part que tu te nommes Tom Kaulitz, 16 ans, garçon pervers, apprécie ses relations d'une nuit, adore sa guitare, tu en possèdes 26 jusqu'à présent, tu as un frère jumeaux, tu es enfant de parents divorcé, tu aimes te montrer que tu es Tom Kaulitz, te montrer plus haut que les autres et sauves la vie de jeunes femmes en détresse comme moi. Et tu vois, je trouve ça bizarre, au lieu que ce soit mon idole comme Jimi Hendrix qui me sauve, c'est un certain guitariste Tom Kaulitz qui se fait la joie d'être là.
- Tom: Alors, j'avoue que tu as un peu raison. Mais tu me connais assez bien. Mais pas assez pour savoir que mes relations d'une nuit ne sont pas toujours fréquentes. Présentement cinq coups d'une nuit. Je dis bien juste d'une nuit. Car avec celles que j'ai eus plusieurs journées de suite, j'en compte plus. Bon j'rigole tu vois ? Hé mais tu pleures ? Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai dit quelque chose ?

En effet, j'avais des larmes aux yeux. Lorsqu'il a parlé de ses relations d'une nuit, ma soirée avec Parker m'est revenue en tête. Je frissonnai. Tom cru que c'est lui qui me fait pleurer, Le pauvre, s'il savait. J'essuyai mes larmes avant de lui reparler.

- Elena: Non c'est rien. Juste un souvenir qui m'est revenu en tête.
- Tom: Ah bon ? On se connaît c'est ça ? Tu as été un coup d'un soir pour moi ?
- Elena (rigole): Non, on se connaît pas, rien ne c'est passé entre nous. Juste un souvenir qui m'est arrivé à quatorze ans.
- Tom: Ta première fois ?
- Elena (gêné): Je . . .
- Tom: Non c'est bon, tu n'es pas obligé de parler.
- Elena: Non c'est correct, c'est juste que tout le monde nous regarde tu vois ?
- Tom: Et bien, on va dans ma chambre pour discuter un peu, car je crois que c'est la dernière fois qu'on peut se voir et discuter donc on peut en profiter.
- Elena: Non, je crois que . . .
- Tom: T'inquiètes on fera rien si c'est de ça que tu as peur. Je sais parfois calmer mon ami.
- Elena (rigole): Tu es drôle parfois.
- Tom: Je sais. Je suis Tom Kaulitz !
- Elena: Oui, on sait le reconnaître n'est-ce pas ?
- Tom: Oui. Dit-moi, c'est quoi ton petit prénom ? Je ne le connais toujours pas.
- Elena: C'est Elena. Elena Heidegger.
- Tom: Heidegger ?
- Elena: Oui pourquoi ?
- Tom: Tu n'as pas par hasard une petite s½ur qui voulait nous rencontrer ?
- Elena: Oui. Je suis sa grande s½ur.
- Tom: Donc c'est toi Elena, la belle jeune femme aux yeux bleus de 16 ans ?
- Elena: Oui c'est moi.
- Tom: Lucie n'a pas menti en disant que tu es une belle fille.
- ElenaMerci.
- Tom: Merci à toi Elena !
- ElenaPourquoi ?
- Tom: De m'offrir se sourire.

Tom me tendis la main pour que je me lève. Je l'a prit et nous nous dirigeâmes vers l'ascenseur. Nous attendions calmement notre tour. Nous étions montés à l'étage. Après, nous étions devant sa porte de chambre. Soudain, j'ai pensé de ce que David m'a dit tout à l'heure. De ne pas m'approcher d'eux. Devrais-je y aller où partir?

- Elena: Je crois que je vais partir chez moi.
- Tom (étonné): Pourquoi ?
- Elena: Tout à l'heure, David m'a demandé de . . .
- Tom: Quoi qui a dit David, on s'en fou d'accord. Je lui parlerai tout à l'heure. Bon on rentre ?
- Elena: Oui.

Tom ouvrit sa porte et nous rentrâmes. Je restai debout pendant que Tom enlevait ses souliers avant de se coucher sur son lit et d'allumer sa télévision. Moi, j'étais figée. Je ne savais pas où me poser.

- Tom: N'es pas peur. Vient t'allonger à côté de moi.
- Elena: Je ne sais pas.
- Tom: Je te ferai rien.
- Elena: Ce n'est pas ça. J'ai peur de savoir comment David va réagir et peur de m'emporter avec toi.
- Tom: Avec moi ?
- Elena: On ne se mentira pas que tu es beau gosse.
- Tom: C'est gentil de l'entendre de ta bouche.
- Elena: Don Juan . . .
- Tom: Non je n'essaye pas de te mettre dans mon pieu !
- Elena: Ils disent tout ça.
- Tom: Tu vas venir t'allonger ou pas ?
- Elena: Oui je viens.

J'enlevai mes ballerines noires et m'allongeai près de Tom. Combien de fille me tuerai pour être à ma place ? Je n'imagine pas le nombre rempli de chiffres. J'étais gênée d'être là. Il faisait extrêmement chaud, je crois 38 degrés. J'étais vêtu d'un mini-short noir et d'un t-shirt blanc avec inscrit dessus : "I'am crazy" avec des motifs noir et argent. J'étais gêné d'être allongé ainsi et on pouvait voir mes jambes. Non pas que je n'aime pas mes jambes mais c'est ainsi. Tom regardait une émission. Il paraît très concentré. Lui aussi il a chaud on dirait, car on peut voir un peu de sueur sur son front. Il se leva et me dit qu'il revenait. Il rentra dans la salle d'eau.

Dix minutes plus tard, un Tom vêtu d'un short en jean qui relevait ses jambes et torse nue sortit de la salle d'eau. Si vous l'auriez vue. Il avait pas sa casquette mais attacha ses dreads en chignon. Il était sublime. J'en crois pas, moi Elena Heidegger, je trouve craquant une star ? S'il vous plaît marquez-le sur le calendrier. Je souriais comme une idiote ce qui provoqua un rire de la part de Tom. Il vint se rallonger près de moi. Maintenan